PS Pouzauges

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Quand Sarkozy encourageait les constructions en zones inondables..

pspouzauges | 05 mars, 2010 16:12

Un maire en pleine tempête

pspouzauges | 05 mars, 2010 16:05

 Vent du matin / mercredi 3 mars par Jacques-Marie Bourget 

Un peu oublieuses des recommandations des directions départementales de l’équipement, les mairies vendéennes ont pris la tempête en plein dans le chouan…Au moins, les maisons ont-elles vraiment les pieds dans l’eau…

René Marratier est un patron routier sympa. Il porte une jolie moustache et une grosse chaîne d’or autour du cou. C’est aussi, depuis 1989, le maire de La Faute-sur-Mer, la station maritime décapitée par tempête et marée, ce week-end.

René Marratier est un maire moyen, je veux dire le prototype du type qui dirige votre village. Il pourrait être le vôtre. Et comme cet élu aime ses administrés, il ne leur veut que du bien. Ainsi, en octobre 2008, quand la Direction Départementale de l’Equipement de Vendée s’inquiète (pour que la pénarde DDE s’inquiète il en faut beaucoup), se préoccupe de l’avenir de La Faute-sur-Mer, le bon René Marratier conteste les fonctionnaires de mauvais augures. Point d’histoire.

Le fautif maire de la Faute-sur-mer

A Nice, en ce début d’automne 2008, lors des « Journées du Génie côtier », Stéphane Raison ingénieur à la DDE de Vendée, présente l’ épineuse situation de La Faute-sur-Mer et celle de sa voisine l’Aiguillon : « La conjonction de deux phénomènes, de crue dans l’estuaire du Lay et de submersion marine pourrait avoir un impact très important sur le zones densifiées à l’arrière d’un réseau de digues vieillissant ». Stéphane parle de raison. Dit sans le dire tout en le disant, en mots gentils et savants, «  Ici ça craint gravement ».

Et voilà qu’à l’époque, sur l’écran noir de nos nuits blanches, celui de France 3 Pays de Loire, apparait le bon René Marratier : «  Comment, comment ! De mémoire de citoyen d’ici on n’a jamais vu une goutte d’eau mouiller nos bottes. On ne peut interdire à de braves gens, qui se sont saignés pour avoir leur maison, ici d’y vivre… ». Le préfet et sa DDE peuvent aller faire digue ailleurs, pourquoi pas à côté, de Nantes à Montaigu : Marratier, décentralisation dans la décentralisation, est maître chez lui.

 

Le bon roi René ne veut détruire ses châteaux d’été

Le bon roi René croit défendre la sécurité des êtres en la confondant avec leurs biens. C’est mieux que rien. Imaginez Marratier envoyant les pelleteuses contre tout ces «  Ca me suffit », ces si modestes pavillonnettes de mer ? Impossible. Et dites-moi, après un coup comme ça, comment être réélu ? Donc on tergiverse. Finalement une bande de 50 mètres, le long de la digue, sera désormais inconstructible. Mais les maisons qui sont déjà là, et bien on les laisse. Inch’Allah prient ces vendéens, ce qui est insane, si près du donjon du marquis de Villiers.

 

Au début du XXe siècle il n’y avait pas un chat dans cette pointe de La Faute, normal puisqu’il n’y avait pas un homme. Dans son antique sagesse, lui savait qu’il ne fallait pas s’installer là. C’est après la Grande Guerre que quelques villas ont poussé. En 1930, à la suite des tempêtes de 26 et 29, on a construit un réseau de digues, puis, petit à petit, mit des gens derrière elles : « 3 000 maisons et 40 000 habitants en été », disent les horribles de la DDE. Ils devaient être contents, les Fautais, de vivre dans cette sérénissime Venise vendéenne… Attendaient-ils que Pinault leur construise un musée ? Cet enchaînement de la bêtise est tragique. Des hommes sont morts sans jamais avoir eu le sentiment de prendre un seul risque. Qu’un hollandais habite sous le niveau de la mer ? Il n’a pas le choix ? Mais à la Faute ou l’Aiguillon, à quoi bon le polder…

Quand la flotte monte ou que roulent les avalanches, regardez les images à la télé, il est très rare que l’eau ou la neige bousculent des murs anciens. Non, on voit toujours le modeste travailleur qui pleure après sa machine à laver boueuse, ou désormais perchée sur le toit du voisin.

Entasser le populo sur les rives débordantes

Mais qui l’a mis ici, l’employé courageux et en larmes ? Son bon maire, pas même corrompu, qui veut du monde autour de lui, des commerces, maintenir le nombre des classes à l’école et gonfler les muscles de la Communauté de communes. Alors on entasse le populo dans des cuvettes qui attendent l’eau ou sur des rives débordantes. Ensuite, comme à Segré (49), on va casser les pieds des paysans, faire des barrages dans leurs champs afin que les crues ne viennent plus vomir dans les si jolis lotissements. Notez, en passant, qu’il est heureux que peu de maires habitent dans ces endroits-là. L’élite est sauve.

Jadis à Chamonix, on a vu sur la carte de prévision des risques, un tracé d’avalanche faire magiquement le tour d’un terrain, pourtant placé au beau milieu du front de la coulée. Ne cherchez pas, un ami de la mairie, ou un élu, était le propriétaire de la parcelle enchantée. Constructible, bien sûr.

Heureusement, cette frénésie du lotissement, si sauvage, se calme pas mal. Depuis que des maires, ces maîtres du permis du construire, se retrouvent devant les tribunaux après la catastrophe. Alors que, le plus souvent, la seule chose que l’on devrait laisser aux édiles, pour leur éviter la pression immobilière, c’est la construction des cimetières.

 

Des Herbiers à Pouzauges, entre service public et développement économique

pspouzauges | 05 mars, 2010 16:01

La campagne de terrain continue ! Ce jeudi 25 février, Jacques Auxiette et ses colistiers étaient dans le nord de la Vendée pour une journée dense à la rencontre des partenaires sociaux.

La matinée a commencé aux Herbiers par un débat avec les représentants syndicaux des services publics autour de thèmes aussi variés que les conséquences de la crise, la réforme de l’Etat et des collectivités territoriales, les difficultés du secteur médical, l’accroissement de la précarité dans la fonction publique… Manifestement, les collectivités territoriales doivent jouer un rôle croissant de rempart et de bouclier social face à la politique de casse du gouvernement et face au désengagement de l’État.

Après ce débat, les candidats de la Gauche en Action ont visité l’entreprise You Industrie, accompagnés de son PDG et des représentants du personnel. Cette société témoigne de la capacité industrielle du territoire, en privilégiant innovation et savoir-faire plutôt que délocalisations à outrance : You Industrie produit 1000 meubles de cuisine par jour !

 

Seconde visite : le siège de Fleury Michon à Pouzauges, avec une présentation du groupe et de sa stratégie, très orientée vers le développement durable : formation, rémunération juste des salariés, produits biologiques, circuits courts, innovation… Un exemple à suivre ! Cette visite fut l’occasion d’un échange avec les membres du comité d’entreprise, pour une discussion autour de la formation (initiale et continue)… mais aussi au sujet de l’accès à la culture en milieu rural.

Ce débat achevé, Jacques Auxiette et ses colistiers se sont rendus aux Jardins de Cocagne (jardins maraîchers biologiques à vocation d’insertion sociale et professionnelle) puis sont allés visiter l’entreprise Gautier de Boupère. Ce groupe familial et un gros pourvoyeur d’emploi local : il dispose de 3 sites en Vendée pour un total de 950 salariés et 97% de la production du groupe émane de ces 3 sites. Promoteur d’une démarche rigoureuse en matière d’éco-responsabilité (tri systématique des déchets systématique, chaudière à bois, bilan carbone…), il est en pleine expansion internationale et exporte dans 40 pays, dont les USA, le Mexique et l’Arabie Saoudite.

Après un échange sur le développement à l’international, la filière bois et le développement durable, la journée s’est achevée par un buffet avec les militants à Pouzauges, qui fut l’occasion de discuter du rassemblement de la gauche et du désenclavement du secteur dans une ambiance conviviale.

 

Déplacement de Jacques Auxiette à Pouzauges et les Herbiers, jeudi 25 février 2010

pspouzauges | 05 mars, 2010 15:56

Devedjian : en 1965, deux jeunes dévoyés en vacances ...

pspouzauges | 01 mars, 2010 13:00

lundi 4 janvier 2010, par Stéphane Barkarian

Toutes les versions de cet article :

 
Dans une contribution au débat sur l’insécurité, le site toulonnais bien connu Cuverville reprend une information parue dans l’édition du 11 novembre 1965 du Petit Varois... C’était il y a 44 ans. Deux jeunes étudiants [1], mineurs au moment des faits, en vacances sur la côte, s’étaient laissés aller à commettre des actes punis par la loi...

L’un des deux était de retour dans le Var il y a quelques jours. Membre d’un parti qui prône la tolérance zéro et la plus extrême fermeté envers les délinquants, il est aujourd’hui ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance. Il accompagnait le président de la République venu à la Seyne-sur-Mer faire le point sur la crise économique...

Espérons que le rappel de cette histoire – outre qu’il redonnera peut-être espoir à quelques jeunes dévoyés qui vivent dans les quartiers – tempèrera un peu le zèle de ceux qui, par des déclarations souvent outrancières, poussent à un nouveau durcissement de la politique pénale envers la jeunesse.


En correctionnelle : deux jeunes dévoyés en vacances à la Croix Valmer avaient essoufflé la police...

[Le petit Varois, le 11 novembre 1965]
Un an de prison avec sursis et trois de mise à l’épreuve pour chacun d’eux
Draguignan (C.P.). — Audience peu chargée hier au tribunal de correctionnelle, une dizaine d’émetteurs de chèques sans provisions ont comparu à la barre ainsi qu’une bonne demi-douzaine d’inculpés pour outrage à la pudeur.
[...] Deux jeunes gens ont tenu la vedette à cette audience. Il s’agit des nommés Devedjian Patrick et Madelin Alain, étudiants à la Faculté de Droit de Paris, à qui le soleil a quelque peu tourné la tête alors qu’ils se trouvaient en vacances sur notre belle Côte d’Azur.
Dans la nuit du 5 au 6 août dernier, M. Voli, maire de la Croix-Valmer, surprenait deux individus qui tentaient de lui dérober de l’essence dans son véhicule. À sa vue, les deux voleurs prenaient la fuite abandonnant un véhicule Simca 1000 immatriculé 73 QT 83. Une embuscade était tendue par la police qui avait été alertée. 45 minutes plus tard, on tombait sur les deux hommes qui tentaient de mettre un véhicule en marche.
Si Madelin parvenait à être appréhendé, Devedjian par contre échappait aux poursuites malgré une tentative désespérée de M. Voli.
Mais comme tout a une fin, il était récupéré le lendemain matin dans un état lamentable, les pieds ensanglantés, les vêtements déchirés. ll demanda aux policiers de le ramener sur son bateau ancré à Cavalaire. Ceux-ci ne se firent pas prier pour le raccompagner d’autant plus que la perquisition effectuée sur le bateau devait s’avérer des plus fructueuses. On y trouva des pièces de voitures, un pistolet 6.35 garni de 5 cartouches, et des pièces d’identité appartenant à Mlle Castells Eliane.
Devant le magistrat instructeur, Devedjian niera toute participation aux vols d’essence, Madelin lui, reconnaît les faits qui lui sont reprochés et fait entrer dans la danse, à la place de Devedjian, un dénommé Gérard.
L’enquête déterminera bien vite tous les vols commis par les deux tristes sires :
Vol d’une Simca 1000 à St-Cyr le 2 août 65, à Laréol le 19 juillet, vol d’un moteur de bateau, le 23 juillet vol à Villefranche-Laranguais de pièces d’identité, à la Croix-Valmer le 6 août d’avoir fait usage de fausses plaques d’immatriculation et enfin à Cavalaire également le 6 août de détenir illégalement un pistolet 6.35. On possède pourtant de bons renseignements sur eux. La peine de prison avec sursis et les trois ans de mise à l’épreuve leur donneront peut-être matière à réfléchir.

Un film-manifeste pour la régularisation des travailleurs sans papiers

pspouzauges | 01 mars, 2010 12:44

Contrat socialiste : un engagement fort pour l'efficacité budgétaire et fiscale des régions

pspouzauges | 23 fevrier, 2010 11:21

page 6 contrat.tiff
 
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